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Veiller sur la sécurité des communautés de LCO durant la pandémie

Selon Marino Sani, gestionnaire des Services de sécurité communautaire (SSC), bien que la pandémie de COVID-19 ait bouleversé nos environnements de travail, pour les intervenants des SSC le travail est resté plus ou moins le même mais se fait en exerçant une plus grande prudence.

« Les employés des SSC ont dû modifier quelques aspects de leur travail, mais en gros ce qu’ils font, c’est la même chose qu’avant », dit-il.

L’équipe des SSC comprend 18 employés à temps plein, douze employés à temps partiel auxquels viendront s’ajouter prochainement deux gestionnaires des opérations, et est souvent le premier point de contact pour les locataires. Il y a approximativement une quarantaine d’employés en tout.

Ces employés patrouillent de manière proactive et réactive les communautés de LCO pour s’assurer que tout le monde y est en sécurité.

Au cours d’un quart de travail normal, le nombre d’interventions qui sont faites par l’équipe varient entre 80 et 100; ces interventions qui peuvent consister à remettre des avis importants aux locataires ou à donner suite aux plaintes sur le bruit, ou peuvent porter sur des problèmes de sécurité plus sérieux et amener les SSC à agir comme agents de liaison auprès des premiers intervenants de la Ville d’Ottawa.

« Si le nombre d’appels n’a pas changé, la nature des appels n’est plus la même, explique Marino. Nous faisons davantage de patrouilles proactives et travaillons étroitement avec nos partenaires communautaires et le Service de police d’Ottawa. »

L’un des avantages de cette collaboration accrue avec le personnel des services d’urgence de la Ville, d’après Marino, est un plus grand partenariat avec la police d’Ottawa. Depuis le début de la pandémie, certains crimes sont en baisse ce qui libère la police et lui permet de faire des patrouilles proactives et d’être plus réactive pour nous aider à régler des problèmes touchant la Société de logement communautaire d’Ottawa.

Il y a des défis depuis le début de la pandémie étant donné que les recommandations concernant le port d’équipement de protection individuel, comme le masque, ont changé. La distanciation physique ne permet pas non plus aux agents de la sécurité communautaire de prendre de la même façon des nouvelles des locataires à risque. En temps normal, les agents des SSC passent faire un tour dans les salles communautaires et s’assurent que tout le monde se porte bien par exemple en jouant une partie éclair de billard. Tout en respectant les consignes de distanciation sociale, ils demeurent cependant disponibles et interviennent au moment où les locataires ont le plus besoin de leur présence.

« Il y a d’autres changements aussi, par exemple les réunions au début des quarts de travail, ou les lunchs ensemble. Pour le moment, ce genre d’activités n’est pas possible, mais il y aura d’autres façons de cultiver l’esprit de corps et la camaraderie en usant de créativité pour nous réunir », ajoute Marino.

QUI ET QUAND FAUT-IL APPELER?

Marino indique que les locataires sont plus enclins à faire appel aux Services de sécurité communautaire de LCO parce qu’ils se sentent plus à l’aise avec les agents, mais il rappelle que dans les situations où une personne se sent en danger ou est témoin d’un crime, il est important d’appeler le 9-1-1. Pour d’autres choses, comme les plaintes reliées au bruit ou des demandes de services sociaux, composez le 3-1-1- et les agents des Règlements municipaux de la Ville d’Ottawa pourront intervenir.

 

 

 Au cours d’un quart de travail normal, le nombre d’interventions qui sont faites par l’équipe varient entre 80 et 100.

Au cours d’un quart de travail normal, le nombre d’interventions qui sont faites par l’équipe varient entre 80 et 100.

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